dimanche 5 février 2017

 
 
ANNONCE  DU SPECTACLE

OÙ SONT RENDUS NOS DIMANCHES ?
 
 
 
 DÉMO

 
 
 
Pour une meilleure résolution d'images:
 
Youtube :  https://youtu.be/Nny9A8buYOc       




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dimanche 29 janvier 2017


Aujourd'hui, réactions à l'actualité.
 
 
« TRUMPERIE »


Une majorité d’environ 3 millions d’électeurs ont voté pour Clinton.
Voilà, un fait.

Malgré que personne ne conteste son élection, Trump veut s’assurer de « sa légitimité » en mettant sur pied une vaste enquête objective... qui lui attribuera assurément une majorité. 

Parfois, ça ne prend qu’un fou pour mettre la planète en danger.
Je crois que les Américains l’ont trouvé.

                    
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IRRESPONSABILITÉ



Suite au verglas imprévu et soudain de ce matin-là, « DES PARENTS EN COLÈRE » titrait la chronique d’Audrey Ruel-Manseau, dans la Presse+, rapportant des milliers de courriels fielleux adressés à la direction de la Commission scolaire n’ayant pas fermé les écoles :

- Quel manque de jugement !

- Etes-vous cinglés ?

- Vous êtes irresponsables de laisser les écoles ouvertes, c’est jouer avec la   vie des autres...

-J’ai risqué 6 accidents, vu deux autobus dans un banc de neige... en allant reconduire mes enfants

Et ainsi de suite.


Je suis d’accord avec le constat général du manque de jugement, mais pas du côté du directeur de la Commission scolaire qui, en passant, a pris une décision réfléchie, basée sur des pronostics d’experts... qui se sont trompés. 
J’espère seulement que celui-ci ne soit pas assez irresponsable pour leur demander de mettre le feu...

 

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dimanche 22 janvier 2017


GAZOUILLIS (2)

 


Rien faire, c’est encore ce que je fais de mieux.

 
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L’argent, c’est comme un remède, mieux vaut s’en passer.


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Faut voir d’où proviennent les insultes :

On se préoccupe de puanteurs venant d’un garde-manger,

mais pas venant d’un égout.

 
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Maintenant que je doute,

j’ai le sentiment d’avoir appris quelque chose.

 

 


Animausité

 

Le chat :

Mignon minet, un court instant, vilain matou le reste du temps.

Paresseux, cruel, torture des oiseaux pour le plaisir, les croque souvent sans les manger. Inutile, indépendant ou têteux quand il a faim, ingrat quand il a mangé.

 

Le chien :

Fidèle, serviable, reconnaissant, obéissant, sécurisant.

 


Si vous voulez vraiment m’insulter, ne me traitez pas de chien.

Je risque de bien le prendre.

 

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dimanche 15 janvier 2017


 

GAZOUILLIS

 


 

Je ne crois pas être athée.
Si Dieu est partout, je finirai bien par le rencontrer.

 

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La National Rifle Association (NRA)  a raison,
chacun doit avoir une arme pour se défendre...

  Contre, par exemple, quelqu’un dont on n’aime pas la face ou quelqu’un qui est armé.


 

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Donald Trump, alias Kim Jong-deux.

 

*

 
Je ne comprends pas pourquoi des gens s’offusquent qu’un joueur de hockey de la LNH gagne dix fois plus cher qu’un chirurgien.

C’est normal, un chirurgien n’est pas un bon joueur d’hockey.



 
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Les guerres sont humaines
bien qu’elles soient inhumaines...



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S.V.P., ne pas lire cette phrase.

...

Dommage!

Je l’avais destinée pour le néant.



 
 

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dimanche 11 décembre 2016




 
JE VOUS SOUHAITE UN BEAU NOËL !
 
À L'AN PROCHAIN...
 
 
 
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dimanche 1 mai 2016


 
 
Devant le feu        
 (Poème d’Émile Nelligan  /  musique : Serge Timmons)

 
 

Par les hivers anciens, quand nous portions la robe,

Tout petits, frais, rosés, tapageurs et joufflus,

Avec nos grands albums, hélas!  que l’on n’a plus,

Comme on croyait déjà posséder tout le globe !

 

Assis en rond, le soir, au coin du feu, par groupes,

Image sur image, ainsi combien joyeux

Nous feuilletions, voyant, la gloire dans les yeux,

Passer de beaux dragons qui chevauchaient en troupes !

 

Je fus de ces heureux d’alors, mais aujourd’hui,

Les pieds sur les chenets, le front terne d’ennui,

Moi qui me sens toujours l’amertume dans l’âme,

 

J’aperçois défiler, dans un album de flammes,

Ma jeunesse qui va, comme un soldat passant,

Au champ noir de la vie, arme au poing, toute en sang !

 


                                                    ***
 

 

 

dimanche 24 avril 2016

           
          La chaîne alimentaire         
paroles & musique / Serge Timmons
 
 
Un merle a pris un ver
Un ver qui prenait l’air
Le chat caché dans l’herbe
A bondit sur le merle
Il a fait des morceaux
De ce petit oiseau
Qui avait pris un ver
Peut-être un ver de trop
 
On avait oublié
De garder attaché
Le chien méchant de Georges
Qu’y a eu un chat dans gorge
Le chat de mon voisin
Qui s’est mis en maudit
Et a tiré le chien
De deux coups de fusil
 
POW !  POW !
 
Dans la chaîne alimentaire
On est un morceau de viande
On aime son prochain, mon frère
Au moins pendant qu’on le mange
 
Dans la chaîne alimentaire
Y a pas de bout, pas d’abri
Si c’est pas les loups, mon frère
Ce sera les bactéries
 
On a pris le tétéphone
On a pris les moyens
La police a pris l’homme
Qui avait pris le chien
Qui avait pris le chat
Qui avait pris l’oiseau
Qui avait pris le ver
Le ver qui prenait l’air
 
Et l’homme qu’on mit en terre
Fut mangé par les vers
 
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dimanche 17 avril 2016


 
Le vaisseau d'or

       (Musique / Serge Timmons)
 

Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l'or massif:
Ses mâts touchaient l'azur, sur des mers inconnues;
La Cyprine d'amour, cheveux épars, chairs nues
S'étalait à sa proue, au soleil excessif.

Mais il vint une nuit frapper le grand écueil
Dans l'Océan trompeur où chantait la Sirène,
Et le naufrage horrible inclina sa carène
Aux profondeurs du Gouffre, immuable cercueil.

Ce fut un Vaisseau d'Or, dont les flancs diaphanes
Révélaient des trésors que les marins profanes,
Dégoût, Haine et Névrose, entre eux ont disputés.

Que reste-t-il de lui dans la tempête brève?
Qu'est devenu mon coeur, navire déserté?
Hélas! Il a sombré dans l'abîme du Rêve!


                                                  Émile Nelligan

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dimanche 10 avril 2016


 
 
 
CŒUR BRISÉ 
(Paroles et musique : Serge Timmons)

 
 

Cœur brisé n’a pas d’oreilles

N’a que des yeux pour pleurer

Que la tête entre les jambes

Et les jambes à son cou.

 

Cœur brisé n’a que l’alarme à l’œil

Le silence à tue-tête

Et l’étendue de tout son long,

Et l’étendue de tout son long.

 

Cœur brisé n’a ni queue  ni tête

Il n’a que son cœur…

Et il est brisé.




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